AG du 20 mars: Jean-Paul LEBAS succède à Jean-Marc NATALI comme président de l'ACAD. Une année de progression spectaculaire pour l'ACAD
Synthèse
Rapport du délégué général : en un an, l’ACAD a beaucoup progressé. 21 équipes nous ont rejoint, un très grand nombre d’actions ont été engagées, la notoriété de l’association s’est beaucoup développée…
Rapport du Trésorier : forte progression des rentrées de cotisations. Les cotisations couvrent le fonctionnement de l’ACAD. Pour faire face à des actions exceptionnelles, nous devrons trouver des contributions extérieures mesurées.
Rapport moral du président : Jean-Marc NATALI passe le témoin après 4 ans à la présidence de l’association. Il rappelle les actions conduites cette année. Il évoque ce réseau efficace que constitue aujourd’hui l’ACAD, la qualité des débats, notamment au conseil d’administration, la lutte contre la concurrence déloyale et d’autres initiatives.
Un débat sur le thème du développement durable est engagé. Il se poursuivra en groupe de travail.
Quitus est donné au président, au trésorier et au conseil d’administration pour leur action.
Un nouveau conseil d’administration est élu. Chaque candidat présentant les raisons de sa candidature.
Enfin, cinq équipes membres de l’ACAD présentent leur activité faisant apparaître l’exceptionnelle richesse des sujets, des compétences et des modes de travail des différents consultants qui participent à l’association.
Membres du conseil d’administration présents :
- Bénédicte de LA TAULADE,
- Christian LACAPE
- Daniel CHARLOU
- Dominique DURAND
- Jean CESCAU
- Jean Paul LEBAS
- Jean-Marc NATALI
- Lorraine RIST
- Michel LEDUC
- Yves LEFRANC
Membres de l’ACAD présents :
- Alain TOBELEM
- Albert AMAR
- Arnaud LAUDENBACH
- Arnaud VILLARD
- Denis AUCOUTURIER
- Dominique PERCHET
- Dominique RIST
- Dominique ROHARD
- Francis RATHIER
- François KOSSMANN
- Gérard LE BIHAN
- Gilles ROUSSEAU
- Jacques DUVIVIER
- Jean-Michel ROUX
- Jean-Pierre BUREAUX
- Laurent GUILLAUMAT
- Lucie MELAS
- Marie-Laure BEAUFILS
- Martine GESTIN
- Michaël DEREUX
- Nicolas FRAPOLLI
- Pascal ROUMEGUERE
- Pierre BEJJAJI
- Pierre-Antoine TIERCELIN
- Pierre-Jacques JONATHAN
- Rémy CHAROUSSET
- René BRESSON
- Robert SPIZZICHINO
Délégué général
- Patrice DUNOYER de SEGONZAC
Membres de l’ACAD excusés :
- Véronique GRANGER
- Yan LE GAL
- Sandrine BAGARRY
- Michel PROTSENKO
- Cécile BOUCLET
- Jacques PEROTTO
Partenaires invités :
- Dominique LEGER Administrateur du SYPAA
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1. Rapport du délégué général
Depuis deux ans, l’ACAD a beaucoup progressé… cette progression doit se poursuivre en trouvant des modalités qui pèsent moins sur le petit nombre qui en assure l’animation et en essayant d’impliquer davantage dans le fonctionnement les membres passifs.
I- De nombreuses inscriptions nouvelles:
Quelques départs (7) ont eu lieu…
Depuis deux ans, les membres qui ne payent pas leur cotisation quittent l’ACAD. Ce n’était pas le cas auparavant, si bien que de nombreux membres restaient inscrits sans contribuer au fonctionnement.
Dans la mesure du possible, j’ai rappelé les récalcitrants avant de prendre la décision pour m’informer des raisons de leur abandon.
Pour les derniers concernés, le tableau ci-dessous donne quelques indications, mais les défections ne sont pas toujours accompagnées d’explication.
|Organisme |Nom |Raisons du départ|
|Aire Publique |S. Bagarry |Changement structure|-
|Groupe 6 |A. Hennessy |NC|
|TSC1 |D. Lancrenon |NC|
|Citétudes |F. Vié |NC|
|Idea Recherche |Marie Le Goascoz |Quitte sa structure|-
|Urbea |Xabier Iriundo |Change de métier|
|Groupe Géovision |William Castel |Manque de temps, obligations diverses…|
… mais beaucoup plus d’entrées (21), particulièrement en 2007 :
| Organisme | Nom du responsable |
Ville et habitat J.P. Troche
Cité Net L. Guillaumat
RE-Sources N. Didier
RCT P. Roumeguere
Cooparch-RU P. Simoens
Pascale Legué P. Legué
Ville Ouverte Pierre-Antoine Tiercelin
Affiliam P.J. Jonathan
Détente consultants R. Charousset
Etat d’Esprit S. Bagarry
Sadci A. Tobelem
Initiative Cité Développement A. Favrie
Conseil urbain A. Villard
Urbagenese A. Delaloy
Urbanisme Commercial Cl. Hervo
Arha D. Dupuis
Thématiques D. Rist
Objectif Ville F. Kossmann
AUA H. Lefrançois
Planeth Consultants J. Fournier
Stratorial Finances F. Bejjaji
II- Une progression des ressources :
Les cotisations sont passées de 10 990 euros à 16 880 en deux ans, soit une progression de plus de 50%.
Cette progression est due aux nouvelles entrées et au fait que 100% des membres acquittent leur cotisation.
III- Des actions multipliées
1. Le prix ACAD 2007 a été un succès par le nombre de participants et la qualité des propositions présentées. Les quatre finalistes (maîtres d’ouvrage et consultants, quatre ou cinq intervenants à chaque fois) ont présenté leur travail devant un auditoire manifestement attentif, et qui a suivi les débats et la remise des trophées jusqu’au bout. (voir sur le site ACAD)
2. Les petits déjeuners de l’ACAD :
- le 8 février (Yves Lefranc) : « Mise en concurrence obligatoire des aménageurs : quelles missions nouvelles pour les membres de l’ACAD ? »,
- le 4 avril, (Dominique Rohard), avec le philosophe de l’urbain Jean ATTALI,
- le 15 octobre, (Michel Le Duc) a présenté sa proposition de « Cité de la Métropole » avec la participation de Véronique Granger qui est engagée sur un projet du même esprit qui pourrait s’installer à Ivry.
3. Les séances du CA ; elles constituent le moteur du fonctionnement de l’Association. Elles se tiennent chaque mois et réunissent une quinzaine de personnes chaque fois dont plusieurs qui ne font pas partie du CA. C’est un moment très positif d’échange, de suivi des actions engagées et de propositions. C’est vraiment du CA que partent les actions conduites par l’association.
4. Les groupes de travail constitués à la suite de la dernière AG, ont bien avancé :
Sur l’identité de nos métiers. Un travail a été conduit avec JP. Lebas, Y. Lefranc, S. Bagarry … il a permis de produire différents documents. Le groupe a également réfléchi à la certification (OPQIBI). Les éléments réunis au cours de ce travail permettront de poursuivre ce travail et d’aboutir.
Sur la relation avec nos partenaires : il s’est agi principalement du Prix ACAD monté en partenariat avec Ville & Banlieue, ETD, l’ANRU, l’IUP de Créteil, le groupe INNOVAPRESSE.
La préparation du prix est un gros travail qui a mobilisé Lorraine RIST, Daniel CHARLOU, Jacques DUVIVIER et des étudiants de l’IUP réunis par Lorraine RIST qui ont analysé toutes les réponses. Un dossier est paru dans « Traits urbains ».
Sur le développement des échanges et des services internes : plusieurs initiatives ont été menées par Christian Lacape et Jean Cescau. Une enquête a été conduite auprès des membres de l’ACAD pour qu’ils définissent leurs priorités.
Un travail de recherche de modalités d’assurance adaptées à notre métier a été conduit.
5. La lutte contre la concurrence déloyale :
Plusieurs actions amiables et contentieuses ont été engagées à l’initiative principale de Jean-Marc Natali :
- une action auprès du Tribunal Administratif contre le Conseil général du Var pour missions confiées sans concurrence au PACT CAL.
- Une lettre au conseil général de Gironde…
D’autres demandes sont remontées de membres de l’ACAD (Citémétrie en particulier).
6. Un contrat type pour l’élaboration d’un PLU
Un contrat élaboré au sein d’ Urbanis pour l’élaboration d’un PLU a été présenté par J .M. Natali et mis en ligne sur le site Affinitiz où vous pouvez le retrouver (affinitiz.acad.fr)
IV- La préparation du 10ème anniversaire de l’ACAD « La Ville en 2040 » est lancée.
Au cours du CA du 3 juillet 2007, l’idée a été lancée de célébrer le 10ème anniversaire de l’ACAD en organisant un colloque sur le thème de « La ville en 2040 » . Trois groupes de travail ont été constitués :
- Quel impact des nouvelles technologies de communication sur la ville de 2040 ?
- Comment les questions démographiques et sociales influeront-elles sur la ville ?
- La ville de 2040 au risque du Développement durable ?
Ces groupes se réunissent depuis la rentée dernière.
La manifestation aura lieu le 5 juin après-midi et sera suivie d’une fête à laquelle tous les membres de l’ACAD sont attendus.
V- Une influence et une notoriété grandissantes.
1. l’ACAD a été présente à de nombreuses rencontres et manifestations:
Urbanistes du Monde : Jacques de Courson président est venu présenter son association. Un accord de bonnes relations mutuelles a été arrêté. Urbanistes du Monde a invité l’ACAD à une journée de réflexion sur les pratiques des experts intervenant à l’international. Les contacts se poursuivent.
Une délégation de responsables de l’urbanisme de Pékin a été reçue par l’ACAD pour échanger sur les pratiques mutuelles.
L’ACAD a été représentée aux Premières Assises de l’ingénierie territoriale par Bénédicte de Lataulade. Un travail avec les spécialistes du Développement territorial s’est engagé à la suite de cette manifestation. Bénédicte de Lataulade et Pascal Roumeguère qui a depuis rejoint l’ACAD y participent activement.
2. Le site de l’ACAD et la lettre électronique sont les leviers de notoriété principaux
Le site http://www.acad.asso.frest sans doute le point d’appui et l’outil de connaissance de l’Acad le plus efficace. Il est consulté par 3000 personnes différentes en moyenne chaque mois depuis quelques mois, ce qui représente une audience significative pour notre milieu professionnel . Sa fréquentation augmente régulièrement sur 2006 et 2007, passant de 400 visites en juillet 2006 à plus de 3000 fin 2007.
3. La lettre de l’ACAD
Liée au site, la lettre de l’ACAD a été envoyée à environ 600 personnes à trois reprises. Il est possible de s’inscrire en ligne.
C’est le support de diffusion principal de nos informations.
4. De nombreux contacts spontanés :
Ces différentes actions et ces moyens de communication génèrent depuis quelque temps des contacts spontanés :
Des candidats à l’ACAD, des villes qui souhaitent faire connaître leurs appels d’offres aux membres de l’ACAD, des étudiants et des candidats proposant leurs compétences professionnelles.
VI- Mais l’économie du fonctionnement de l’ACAD doit être consolidée :
Le temps consacré gratuitement par le délégué général et par un petit nombre de membres de l’ACAD (membres du conseil d’administration et quelques autres) n’est pas comptabilisé, ce que les associations sont autorisées à faire.
Le temps consacré par le délégué à l’ACAD chaque année ces deux dernières années est d’environ 140 à 150 jours dont 120 apportés gratuitement ( 24 sont pris en charge par l’ACAD).
Le temps passé par le noyau actif de l’ACAD est approximativement de 40 jours ( en comptant 4 jours par an pour une dizaine de personnes faisant partie du CA et du premier cercle, hors temps consacré aux obligations normales : présence au CA, etc. ).
Si on valorise ce temps à une valeur moyenne de 500 euros/jour, le budget d’apport se monte à 160 * 500 = 80 000 euros, qui se comparent aux 16 000 euros apportés par les cotisations.
Ce calcul montre que l’ACAD fonctionne grâce à un apport gratuit qui représente 5 fois le montant des cotisations. Pour une part, cet investissement est librement consenti par les intéressés, et dans une certaine mesure toute association fonctionne ainsi. Mais l’ACAD est une association professionnelle, même si elle n’a pas de statut syndical (contrairement au GEFIL par exemple).
Il faut revenir à des valeurs plus raisonnables dés cette année : diminuer de moitié le temps consacré par le délégué général et mieux répartir si possible le temps entre les membres du CA et les autres membres de l’ACAD. Cet apport « en industrie » devrait d’ailleurs être valorisé dans la recherche de sponsors.
2. Rapport du trésorier
1. COMPTES 2007-2008
Notre association disposait au 1er avril 2007 (début de l’exercice 2007-2008) d’un solde positif de 6 248 €
Le solde provisoire prévu pour la fin de l’exercice 2007-2008 est en légère progression à environ 7 600 €.
Ce résultat est le fruit pour l’essentiel d’une progression très significative des ressources issues des cotisations (augmentation du nombre d’adhérents, amélioration du recouvrement, et légère hausse des tarifs décidée à l’ A.G. 2007).
Cotisations 2005 10 990 €
Cotisations 2006 12 950 €
Cotisations 2007/2008 16 880 €
.
Globalement, pour le fonctionnement de l’association, les charges se sont élevées à environ 15 300 € (contre 13 112 € en 2006). Le fonctionnement courant de l’Association est donc désormais intégralement assuré par les cotisations des adhérents.
Concernant les actions spécifiques, pour la 3ème année consécutive, un accord a été passé avec Innovapresse afin que les adhérents ACAD bénéficient de tarifs d’entrée privilégiés : cet accord se traduit dans les comptes par des produits égaux aux charges.
Les petits-déjeuners ACAD n’ont généré que des frais très modiques, et pas de produits (faut-il en envisager ?)
Enfin le précédent prix ACAD a permis de constater un sponsoring de 1 500 € au cours de l’exercice (somme qui n’avait pas été prise en compte dans les comptes de l’exercice précédent)
2. PROPOSITIONS POUR 2008-2009
NIVEAU DES COTISATIONS
Comme il a été noté ci-dessus, les tarifs de cotisations avaient fait, lors de notre A.G. de 2007, l’objet d’une légère augmentation (cela avait aussi été le cas en 2006).
Il vous revient de vous prononcer sur l’opportunité ou non de procéder à nouveau cette année à un ajustement à la hausse.
BUDGET 2008-2009
Nous vous proposons d’adopter pour le prochain exercice (1er avril 2008 au 31 mars 2009) le budget retracé ci-après.
Les choix principaux qui vous sont soumis sont les suivants :
- renforcement du secrétariat général par une aide logistique à temps partiel,
- budget 10ème anniversaire équilibré à condition de trouver un 2ème sponsor.
3. Rapport moral du Président de l’ACAD
Jean-Marc NATALI présente son rapport sur les activités de l’année.
Après quatre années d’exercice de la présidence, Jean-Marc NATALI passe la main.
Le Conseil d’administration fonctionne très bien, avec une qualité constante.
Les nouveautés de 2007 :
De nombreuses entrées, qui sont essentiellement des PME ou TPE qui viennent surtout à l’ACAD par cooptation.
Un réseau existe qu’il faut développer.
Il y a une forte demande d’échanges d’idées.
Le site est un succès.
Des articles ont été publiés sous l’étiquette de l’ACAD (par Le Moniteur en particulier) marquant des prises de position sur les quartiers anciens, le métier d’Assistance à maîtrise d’ouvrage…
La lutte contre la concurrence déloyale a été bien soutenue par le collectif.
Pour le prix ACAD, il faut souligner la bonne coopération avec un large partenariat : associations d’élus, ETD, IUP de Créteil, INNOVAPRESSE.
Jean-Marc NATALI distribue la nouvelle plaquette de l’ACAD préparée pour l’AG.
Un débat s’engage sur ce document.
La principale question soulevée est celle du changement de dénomination par l’ajout d’un « D » à ACAD, pour faire apparaître l’émergence du développement durable.
La discussion fait apparaître des positions clivées des membres présents :
Pour le développement durable, les arguments sont que cette notion s’impose désormais à tous les acteurs de l’aménagement et du développement.
Jean-Paul LEBAS indique que désormais, de nombreux appels d’offres recherchent des AMO en Développement Durable.
Le risque, déjà présent, est que cette question qui est une question transversale, soit accaparée par des professionnels qui se présentent comme des spécialistes du DD. Or, la question n’est pas de faire du DD une spécialité mais ce doit être une culture, un état d’esprit qui s’installe dans chacune des interventions des membres de l’ACAD.
Syntec Ingénierie est prêt à travailler avec l’ACAD sur cette question de la ville durable.
Un certain nombre de membres de l’association (G. Rousseau, MF. Beaufils, D. Rist, D. Durand) expriment des réserves :
Pour certains, ajouter « durable » aujourd-hui pourrait apparaître comme une façon de monter dans le train avec un certain opportunisme. D’autres considèrent qu’ils ne sont pas en mesure de se présenter à travers l’ACAD comme des experts du développement durable.
D’autres encore trouvent que le texte de la plaquette est en retrait sur ce sujet par rapport à l’annonce du logo.
Il es convenu finalement que l’ajout de « durable » est prématuré et qu’il convient au préalable de travailler la question en interne.
Dominique Rist signale que le MEDAD annonce la préparation de textes visant à agréer « Développement durable » des urbanistes.
Un groupe de travail est donc constitué pour lequel se portent volontaires Arnaud Laudenbach, Daniel Charlou, Pierre-Jacques Jonathan, Dominique Rist, René Bresson… Son rôle sera de monter un programme d’action ACAD sur le sujet.
4. Quitus :
Quitus est donné à l’unanimité au président, au trésorier et au conseil d’administration tant sur le rapport moral que sur les comptes 2006
5. Renouvellement du Conseil d’administration
Deux membres du conseil d’administration sortant ne se représentent pas.
Il s’agit de :
Jean CESCAU
Yves LEFRANC
Douze membres de l’ACAD présentent leur candidature pour le nouveau conseil d’administration.
Il s’agit de :
Bénédicte de LATAULADE
Christian LACAPE
Daniel CHARLOU
Dominique DURAND
François KOSSMANN
Jean-Marc NATALI
Jean-Paul LEBAS
Lorraine RIST
Marie-Laure BEAUFILS
Michel LE DUC
Pascal ROUMEGUERRE
Rémy CHAROUSSET
Sandrine BAGARRY
La plupart des candidats ont écrit une contribution sur les raisons de leur candidature.
Bénédicte de LATAULADE
Pour la troisième fois, je suis candidate au CA de l’ACAD.
Je souhaite me positionner dans la continuité du travail mené au sein du CA jusqu’à présent. Mais je veux aussi développer de nouveaux axes de réflexion et d’action. Pour moi, l’ACAD doit être encore plus qu’il ne l’est aujourd’hui un espace d’échanges, de réflexion collective tant sur nos pratiques professionnelles que sur les enjeux émergents. J’entends pouvoir participer au renforcement de cette fonction de l’ACAD tout en élargissant les modalités de projets portés par l’association.
L’ACAD pour moi constitue un « vivier professionnel » animé d’une culture partagée. En quelques mots, cette culture se définit par une certaine déontologie, un regard critique porté sur la commande, une posture vis-à-vis de la maîtrise d’ouvrage, une pratique pluridisciplinaire. Une culture à laquelle je suis particulièrement attachée et qu’il me paraît indispensable aujourd’hui de renforcer. Le cadre associatif me semble le plus approprié à ce développement.
Pour toutes ces raisons, et parce que l’ACAD est également pour moi un espace de convivialité qui m’est cher, je me présente une nouvelle fois au CA de l’association.
Bien à vous,
Christian LACAPE
- échanges entre professionnels
- donner à notre métier une plus grande visibilité auprès des collectivités, principaux maitres d’ouvrage. Faire prendre conscience de notre valeur ajoutée.
Lorraine RIST
Je renouvelle ma candidature afin de poursuivre et développer les actions engagées depuis maintenant 4 ou 5 ans avec les membres du conseil d’administration, ceux-ci constituant le noyau actif des membres de l’ACAD.
Poursuivre et développer un partenariat avec les instituts d’urbanisme comme avec l’IUP de Paris et poursuivre les actions favorisants les échanges d’expériences professionnelles et les rencontres à travers, notamment, les voyages d’études dans les villes européennes tels que nous les faisons depuis 3 ans.
Jean-Paul LEBAS
UN PROGRAMME D’ACTION POUR 2008-2009
Le contexte des activités de l’ ACAD
L’enjeu majeur pour tous les adhérents de l’ACAD reste la reconnaissance pleine et entière par les maîtres d’ouvrage urbains et par le milieu professionnel (et donc par les médias) de l’existence des métiers qu’ils représentent : l’idée que la qualité urbaine procède avant tout de la diversité des disciplines et des métiers qui concourent aux projets urbains reste encore très peu partagée.
L’ACAD est probablement, avec Syntec Ingénierie, l’une des rares institutions à véhiculer ce message, et donc à essayer d’endiguer l’image forte et exclusive de « l’architecte-urbaniste » dès que l’on évoque les projets urbains.
Un deuxième enjeu important concerne les relations public-privé dans notre domaine professionnel : nous sommes des intervenants privés dans la prestation de services pour l’aménagement urbain, et à ce titre extrêmement minoritaires en nombre, par rapport aux 14 000 personnes qui interviennent au titre du secteur public en France. Simultanément, nos métiers s’exercent toujours à la frontière du public et du privé, et l’on peut même considérer que c’est d’une interface réussie entre les intérêts publics et les intérêts privés que procède souvent la qualité et la pertinence des réalisations urbaines. Nous devons donc à la fois défendre ce point de vue et à la fois veiller à l’émergence d’un véritable secteur privé dans l’aménagement urbain, tout en dénonçant éventuellement la concurrence déloyale de certains éléments du secteur public : il s’agit d’une position un peu complexe et difficile à communiquer, mais sur laquelle là encore l’ACAD est la seule institution qualifiée pour le faire.
Enfin, l’émergence forte, au cours de la dernière période, des préoccupations liées au développement durable constitue aussi un enjeu de poids pour les adhérents de l’ ACAD.
Dans l’acception la plus globale du concept de développement durable, les adhérents de l’ ACAD ont en effet un rôle central à jouer, alors même que se dessine une tendance des donneurs d’ordre à considérer ce nouveau domaine comme une affaire de « spécialistes » ou d’ « experts » (floraison des appels d’offre pour « AMO développement durable »).Il est nécessaire que le développement durable , qui est avant tout une culture plutôt qu’une spécialité technique, imprègne l’ensemble de nos champs d’activités et de nos démarches, étant entendu qu’il y a aussi place sur le marché pour des experts dans les domaines techniques que sont les économies d’énergie, la limitation des émissions de GES ou l’optimisation des déplacements urbains. L’enjeu pour les adhérents de l’ ACAD est donc d’être reconnus comme des intervenants pertinents dans les multiples champs du développement durable.
Les actions proposées pour 2008-2009 :
- poursuite des actions déjà en cours (10ème anniv, prix ACAD, site et lettre, voyages, concurrence déloyale,…),
- poursuite des petits-déjeuners ACAD,
- poursuite des campagnes de recrutement,
- développement des relations publiques institutionnelles afin d’accroître notre lisibilité,
- capitalisation sur le réseau ACAD pour le développement « business » des adhérents (informations et échanges sur les appels d’offre et les projets, constitution de groupements, diffusion de méthodologies,…)
- prolongement de la réflexion 2030 par un accent spécifique sur le développement durable en se plaçant délibérément dans les suites (groupes opérationnels) du Grenelle de l’environnement,
- Accentuer notre présence dans les médias,
- Ouverture à l’international.
Les moyens nécessaires :
Le fonctionnement actuellement très satisfaisant du CA, renforcé à chacune de ses réunions par la présence d’autres adhérents, doit être poursuivi sous sa forme actuelle, avec peut-être une distribution des tâches plus formalisée, de façon à soulager la charge de travail de notre délégué général, et éventuellement celle du président : notre principal moyen c’est notre temps à chacun d’entre nous, et mieux les tâches seront réparties entre les membres, plus l’association en tirera dynamique et progrès.
La taille et la notoriété maintenant atteintes par l’ ACAD nous autorisent probablement à recourir de plus en plus au mécénat pour assurer le financement des actions spécifiques (étant entendu que nos charges de fonctionnement courant doivent continuer à être entièrement couvertes par les cotisations) : un accent tout particulier sera mis sur cet aspect afin de nous permettre de démultiplier le rayonnement de l’ ACAD par des actions plus significatives et plus nombreuses vis-à-vis de notre environnement professionnel.


